Dossier du Moment
Dossier Contrôle du Poids:
Une saison Printemps/Eté en pleine de Forme !
Chevilles enflées ? Doigts gonflés ?
95% des femmes sont concernées par la rétention d’eau, sans pour autant avoir de problèmes de poids ! Et certains messieurs ne sont pas épargnés…
L’organisme tente continuellement de faire l’équilibre entre les liquides que nous perdons (urine, selles, sueur) et ceux que nous consommons (eau de boisson et contenue dans les aliments). Cet ajustement très fin est assuré principalement par les reins. La rétention d’eau se produit lorsque l’organisme emmagasine plus d’eau qu’il n’en élimine : ainsi, au lieu de contenir 50 à 60% d’eau, il en accumule 65% ou plus ! Sous l’effet de cet excès d’eau, les vaisseaux sanguins se dilatent, favorisant la migration de l’eau en excès dans les tissus, ce qui provoque
des gonflements. La rétention d’eau est néanmoins difficile à diagnostiquer, car la plupart des tissus sont capables de retenir des volumes variables d’eau sans que cela paraisse anormal. C’est souvent l’inconfort qu’elle provoque qui est le déclencheur d’une prise en mains !
Les causes de la rétention d’eau peuvent être multiples : position statique prolongée, accumulation de toxines, mauvaise circulation, stress, alimentation déséquilibrée ou trop salée, fluctuations hormonales, chaleur, intestin irrité…
Attention aux diurétiques !
Les diurétiques sont des médicaments à ne pas prendre à la légère ! Selon la cause de la rétention d’eau, ils peuvent être prescrits par le médecin pour favoriser l’élimination de l’eau et du sel par les urines. Mais comme tous les médicaments, ils ne sont pas dénués d’effets secondaires (déshydratation, baisse de la pression artérielle, déséquilibre minéral…) et doivent impérativement faire l’objet d’un suivi médical. Les alternatives naturelles apportent des réponses tout aussi efficaces, sans aucun effet secondaire.
Graisses localisées… une fatalité ?
Pour fonctionner au quotidien, l’organisme et chacune de ses cellules ont besoin d’énergie. Cette énergie est puisée dans les aliments ingérés, plus particulièrement dans les sucres et les graisses qui les composent, qui sont, soit immédiatement « brulés » pour la production d’énergie, soit mis en réserve sous forme de graisses, pour être déstockés ultérieurement en cas de besoin. Mais voilà ! Avec l’âge, le manque d’activité physique, une alimentation déséquilibrée ou un rythme de vie effréné, le corps s’encrasse, les métabolismes s’enrayent : les graisses accumulées sont de plus en plus difficilement mobilisées pour la production d’énergie, les bourrelets et capitons disgracieux s’installent… Culotte de cheval ou cellulite pour les femmes, poignées d’amour et ventre pour les hommes, chaque zone accumule un tissu graisseux spécifique qui nécessite une prise en charge appropriée.
90% des femmes sont concernées par la cellulite !
Cette accumulation de tissus graisseux à l’aspect granuleux sous l’épiderme, principalement sur les cuisses, touche même les femmes minces… Lorsque le tissu graisseux est chargé de toxines, les hormones féminines lui commandent de se lier à l’eau et le processus inflammatoire est activé, ce qui empêche la graisse d’être mobilisée pour se transformer en carburant énergétique… Elle reste « bloquée » dans le derme, donnant à la peau cet aspect disgracieux de peau d’orange.
Quand l’appétit va…
Le contrôle du poids est intimement lié à la balance énergétique : il implique que les calories ingérées soient équivalentes aux calories dépensées, pour l’entretien de l’organisme au quotidien, avec ou sans activité physique. Aussi est-il fondamental de contrôler son appétit pour contrôler son poids !
La sensation de faim est déclenchée par un processus complexe, faisant intervenir les récepteurs sensoriels de la bouche, les récepteurs mécaniques de l’estomac, le taux de glucose sanguin qui doit être maintenu à l’équilibre, ainsi que le système hormonal. Lors de la prise alimentaire, c’est la libération au niveau de l’intestin de CCK (cholécystokinine) - ou hormone de la satiété - qui déclenche un signal en direction du cerveau, commandant l’arrêt de la consommation d’aliments. En cas de stress, de mauvaises habitudes alimentaires (repas déstructurés, grignotage, choix d’aliments gras et sucrés peu rassasiants, …), le déclenchement de la satiété peut être perturbé, générant un apport calorique trop élevé et une inévitable prise de poids et de masse grasse.
L’utilisation de modérateurs d’appétit s’avère être une solution efficace pour une prise en charge en amont, globale et durable, du contrôle du poids.
Choisir le bon modérateur d’appétit…
La plupart des modérateurs d’appétit renferment des fibres végétales qui absorbent jusqu’à 100 fois leur poids en eau et gonflent ainsi dans l’estomac, favorisant la distension de celui-ci et la sensation de plénitude. Mais leur effet est limité dans le temps : la faim revient dès la digestion terminée… Ainsi, les modérateurs d’appétit les plus
efficaces sont ceux qui agissent sur la libération de CCK* : pris avant de manger, ils réduisent la sensation de faim pendant le repas et prolongent aussi la satiété pendant plusieurs heures après celui-ci, pour lutter contre les envies de grignotage.

