Nez qui coule, gorge irritée, bronches encombrées… sont les manifestations les plus communément répandues de la saison hivernale.

La plupart du temps passagers, ces petits maux sont bénins mais pénibles et fatigants.

Pourquoi attrape-t-on un « coup de froid » ?

Extrêmement contagieux, il se transmet très facilement, d’une personne à une autre. C’est par le contact direct par les mains qu’il se propage le plus souvent, mais également par le fait de toucher certains objets ou surfaces.

L’air ambiant peut également être à l’origine d’une transmission, par le biais des éternuements ou de la toux de vos proches, via des microgouttelettes qui s’échappent des voies respiratoires et peuvent voyager jusqu’à votre nez ou votre bouche. C’est la raison pour laquelle les « coups de froid » sont plus répandus au cours des mois d’hiver, quand nous sommes souvent à l’intérieur, à proximité les uns des autres, dans des univers confinés.

Si vous êtes fatigué(e) ou en moins bonne forme, votre organisme est affaibli et vous êtes alors davantage susceptible d’attraper un « coup de froid ».

Détecter les premiers signes

Vous pouvez ressentir diverses manifestations : légère irritation de la gorge, congestion ou écoulement nasal, gêne respiratoire, éternuements, courbatures, somnolence ou encore voix enrouée.

Comment s’en débarrasser ?

Dès lors qu’il ne s’agit que d’un inconfort passager, sans fièvre, il est possible d’agir naturellement.

Dans un premier temps, reposez-vous et buvez beaucoup d’eau.

Si vous êtes fumeur, arrêtez ou réduisez votre consommation, cela va dans un premier temps soulager vos poumons. En effet, fumer provoque un asséchement des muqueuses respiratoires et un affaiblissement des défenses antioxydantes de l’organisme. Veillez également à particulièrement équilibrer et diversifier votre alimentation.

Privilégiez les aliments riches en vitamines, minéraux et autres micronutriments, utiles au bon fonctionnement du système immunitaire (vitamine C, cuivre, zinc…).

Adopter des gestes simples, pour se protéger

> Bien se laver les mains

 Cela paraît évident et pourtant, c’est un des gestes d’hygiène de base que de nombreuses personnes négligent, se nettoyant les mains uniquement à l’eau. Pour qu’il soit efficace, l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) recommande que le lavage des mains se fasse avec du savon et dure 30 secondes, en frottant suffisamment entre les doigts et sous les ongles. Se laver les mains en sortant des transports en commun, des toilettes, etc… peut sembler indiscutable mais tout le monde ne le fait pas… L’INPES estime que seulement 53% des femmes et 39% des hommes se lavent les mains après avoir pris les transports en commun.

> Ne pas surchauffer son intérieur

En hiver on passe plus de temps à l’intérieur que dehors, ce qui favorise grandement la transmission des virus. Cela est d’autant plus vrai pour les personnes travaillant dans un environnement, où l’air respiré n’est pas toujours suffisamment renouvelé. D’autre part, l’air est souvent plus sec en hiver et à l’intérieur, ce qui a tendance à assécher les muqueuses.

Elles deviennent donc moins efficaces pour protéger l’organisme des éventuels « intrus » qui tentent d’y pénétrer.

> Ayez le réflexe huiles essentielles

Les huiles essentielles sont utilisées depuis des millénaires et constituent une véritable alternative naturelle. Elles offrent des solutions aux désordres physiologiques quotidiens (nez qui coule, gorge sensible, soin de la peau…) en agissant favorablement sur le maintien de l’équilibre microbien des organes et des tissus, et en contribuant au fonctionnement optimal des systèmes respiratoire, digestif, ou encore immunitaire.

Elles sont extraites de façon naturelle par simple extraction mécanique (pour les agrumes notamment) ou distillation à la vapeur d’eau d’une partie de la plante (fleur, fruit, racine, feuille, écorce…).

Les huiles essentielles sont très volatiles et lipophiles, et leur diffusion à travers la peau et les tissus leur confère une parfaite pénétration que ce soit par voie cutanée, par voie aérienne (inhalation) ou par ingestion.

Cette capacité de pénétration est garante d’une très haute efficacité.

L’association de plusieurs huiles essentielles, choisies en fonction d’un objectif précis, permet une action renforcée et une activité plus large.

Ces associations sont appelées des « complexes ».

Mais gare à ne pas jouer aux apprentis sorciers ! L’utilisation des huiles essentielles requiert un certain savoir-faire et une expertise en aromathérapie car ces substances, très actives, peuvent être toxiques lorsqu’elles sont mal utilisées. C’est pourquoi il est préférable de faire le choix de complexes élaborés par des spécialistes, pour bénéficier de l’action conjointe de plusieurs huiles essentielles sans risque d’effets secondaires ou d’erreurs de dosage, avec une facilité d’emploi idéale et une formulation parfaite au niveau galénique.

En cas de fièvre, symptôme d’une infection installée, consultez rapidement un professionnel de santé.